Tarn. CUMAs. Journée Emploi : « un suivi régulier pour les salariés »

Tarn. CUMAs. Journée Emploi : « un suivi régulier pour les salariés »

La troisième édition de la journée départementale dédiée aux Cuma employeur s’est déroulée le 17 mars à Réalmont. François Marque, consultant en management, y intervenait. Il a souligné l’importance de faire un point régulier avec le ou les salariés.

Lors de la première partie de la journée, intitulée « Organiser » la fédération a présenté de nouveaux outils sur l’enregistrement du temps de travail et Chronocuma, et fait un point précisanrt la reglementation du temps de travail et des types de contrats. François Marque, qui intervenant dans la séquence « Piloter » a insisté sur le fait que …

« POUR FIDÉLISER UN SALARIÉ, LA PREMIÈRE CHOSE À FAIRE : SUIVRE SON ACTIVITÉ RÉGULIÈREMENT. Il s’agit simplement de faire des points réguliers entre le salarié et son référent, par exemple chaque semaine ou chaque quinzaine. L’idéal est de formaliser un peu : le faire tous les 15 jours, le vendredi à 16h, ou bien tous les lundis matins à 8 heures. Et on n’en parle plus ! »
La fréquence dépend des besoins du salarié, de quand il a été embauché, etc. Et bien sûr le créneau doit convenir aux deux parties.

POUR LE RÉFÉRENT « EMPLOI » DE LA CUMA. Il peut commencer par demander comment s’est passé le travail sur la période écoulée. Le référent récupère ainsi toutes les informations et se positionne : il est satisfait ou pas, cette opération aurait pu être améliorée à telle ou telle condition, quels sont les points de vigilance.
Ces séquences lui servent aussi à comprendre les interactions entre adhérents et salarié, visualiser les aspects sur lesquels il n’a pas pu avancer et pour quelles raisons. Elles permettent d’exprimer la satisfaction, ou bien constituent un premier niveau d’intervention lorsqu’il y a un souci. François Marque souligne qu’ « il est important ensuite d’envisager le planning à venir, les priorités, et de les valider. »

POUR LE SALARIÉ. Ces séquences sont rassurantes pour le salarié, note François Marque. « « Cela permet de le ‘libérer’, d’exprimer ce qui va bien, moins bien, ses attentes, ses difficultés. En validant le planning à venir, il ressort en général rassuré et soutenu par son employeur. Et c’est le minimum à faire pour le fidéliser. »
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